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 Flambée à la bien - Monty Di Annunzio

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MessageSujet: Flambée à la bien - Monty Di Annunzio   Jeu 28 Mar - 19:43

- DÉGAGE D'ICI !!! QUE J'TE R'VOIS PLUS SALETÉ !!!
- PARCE QUE TU CROIS QUE J'AVAIS L'INTENTION D'REV'NIR DANS C'TAUDIS UN JOUR?!!!
- D'TOUTE FAÇON T'AS TOUT FAIT CRAMEEEEEEEEEEER !!!!!!!!
- Certes.

Je rangeai ma « rage ». Tu m'as appris à me contenir Monty, quand je savais le fin mot de l'histoire, que j'étais la fautive en ce cas, tu m'as appris à me la fermer et ne pas envenimer les choses. Je l'ai fais hein ? J'ai croisé les bras, baissé ma fureur et ma voix pour être calme et passer à autre chose. Mais ça a foiré. Monty, faudra que tu m'expliques c'que j'ai foiré là parce que quelque chose m'échappe. Mon futur ex-employeur s'effondra à terre, croulant sous le poids de ses sanglots à un tel point que cela trouverait mérite à la direction du travail d'ajouter « casque anti-bruit obligatoire en cas d'urgence » dans les conventions collectives. À défaut de s'assurer du bon fonctionnement des extincteurs présents dans les petites boutiques... Ces cris étaient tels que tout le quartier était de sortie ! Les plus pragmatiques ont appelé les pompiers pensant qu'on préférait d'abord se mettre sur la gueule plutôt que d'appeler les secours et laisser tout le quartier flamber. Ce n'était pas quelque chose qui m'aurait dérangé, Edernys était une ville assez grande pour qu'on puisse vivre ailleurs, hein Monty ? Mais bon, le déménagement... tout ça... c'est du temps perdu pour rien. Et puis j'aimais bien notre petit chez nous même si parfois, on s'y sentait un peu à l'étroit.

Bref. Les pompiers sont arrivés et se sont mit à œuvrer pour limiter la casse. Tout cela sous les cris persistants du futur chômeur. J'aurais pu avoir des regrets mais... non. D'où il m'insulte comme ça ? C'pas d'ma faute si son matos est pourri ! J'avais enfin trouvé un taf : une petite boutique de maintenance informatique. Cool ! Au lieu de faire ça dans l'économie parallèle, j'allais avoir un vrai salaire et tout ! Le mec était super partant pour m'embaucher ! Il m'a dit : t'inquiète, tu commences une période d'essai dés demain, j'ai pas mal de travail en ce moment. Super je me suis dit que c'était dans la poche ! Bon, certainement parce qu'il était en chien et voulait pouvoir avoir son coup vite fait mais il aurait au moins attendu mon premier salaire, ce qui me convenait parfaitement parce qu'après tout, malgré sa face de cachet effervescent, peut-être était-il un chouette type ! Raté. Mais je m'en suis rendue compte assez rapidement alors tout va bien ! Du coup, revenons à nos montons : je me suis pointée pour mon premier jour de boulot et il me demande de réparer l'ordinateur d'une cliente. Un truc assez urgent parce qu'il l'avait laissé de côté toute la semaine dernière alors la femme bah forcément, elle commençait à s'impatienter. Donc je m'y suis mise et là, quand je teste mon ouvrage, tout en boîte. Mais soudain, je vois des étincelles à l'intérieur de l'unité. Carrément le truc sur le circuit alors qu'il était enfermé dans une boîte de fer quand même. Enfin, je n'ai pas cherché à comprendre sur le coup, je me suis jetée sur le gérant pour lui demander oms se trouvait l'extincteur. Mais il comprenait pas, il a beugler des mots, me prenant pour une folle. Et le temps qu'il réagisse, l'alimentation prit feu dans un petit « boum » et quelques crépitement. Ce sont des choses qui arrivent alors no panic, même si le gérant a sauté partout en hurlant, il a finalement prit l'extincteur. Tout fou qu'il était, il est parvenu à le régler mais j'ai préféré le lui prendre des mains pour pas qu'il merde. C'était trop tard, il avait merdé. Je pense. En activant l'extincteur. Le feu s'amplifia et toute la baraque s'enflamma. On est sortis et puis... voilà.

C'est de ma faute, cela ne fait aucun doute : j'aurais du me montrer plus « crédible », je sais pas, pourtant c'était évident qu'il y avait ce feu ! Je l'avais vu prendre ! La boîte devait avoir un super revêtement qui permettait de voir à travers quand un danger devenait imminent. Ce manque de confiance du patron aura carrément décimé mon premier travail depuis... quelques semaines déjà ! J'allais vraiment finir par être dans la mouise avec toutes ces histoires... Incapable de garder un travail plus d'une journée, Monty, j'suis désolée... J'suis pas faite pour ça... mon karma 'veut pas. J'peux pas lutter plus que je ne le fais contre le destin ! Malgré ça, je persisterais jusqu'au bout. C'est le seul moyen pour moi de ne pas m'arrêter pour penser à la grosse boulette que je suis.

La fatalité ayant sonné son gong, je m'en retournais vers le premier tramway qui passait pour rentrer. Peut-être que tu serais à l'appart' Monty. Je n'avais pas trop envie de parler mais bon... Tu me demanderais probablement pourquoi je rentrais si tôt aujourd'hui alors que j'étais censée travailler. Et probablement que je te répondrais en t'expliquant l'histoire en bref. Je soupirai. Quelle journée... J'étais déçue, blasée, mais je ne laisserais rien paraître. Tout va pour le mieux, pourquoi pleurer pour si peu ? Je monte les escaliers péniblement. Puis quand je passe le pas de notre porte, je m'attends à ce que tu sois là alors...

- Yo Monty, c'est moi, lançai-je avec enthousiasme.
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MessageSujet: Re: Flambée à la bien - Monty Di Annunzio   Jeu 28 Mar - 21:53

Courir.
La volonté toujours plus forte de protéger sa créatrice et en même temps de découvrir de nouvel endroit forçait Montgomery à avoir une pratique sportive plus que hardcore. 3h de course dans la journée, plutôt un bon score, pas du tout pour un irréel qui sens relativement peu la fatigue. En fait c’était sa seule manière d’avoir le même rythme biologique que sa créatrice. Enfin le même. Disons que au moins il dormait plus de 5 heures par nuit, ce qui était à peu près bon quand, comme en ce moment exacte, Naturelle avait du boulot. (Oui non parce que sinon cette junkie de merde dors pendant 14h. Narmol).

Du coup courir autant, même dans une ville grande, ça permet de voir du pays. Enfin de pouvoir s’éloigner un tout petit peu sans forcément prendre un putain de transport. Et puis, il avait pas grand-chose d’autre à faire. Apres tout s’il restait chez lui il s’ennuyait, et s’il restait dehors il savait que quelque part, des junkies à caractères dégueulasses et plutôt féminine a tendance hétérosexuel finirai pas essayer de le violer. Y’en avait pas beaucoup, et d’habitude ça sort pas le jour, mais des fois ça pouvait être assez gênant. Et Monty commençait à avoir une réputation plutôt bonne dans le secteur. Genre swag-man en mieux.

Whatever, Monty n’avait pas encore trouvé de quoi vraiment remplir ces journées, du coup il se baladait. Il se demandait des heures durant, ce qu’il pourrait faire pour sa créatrice, il se remettait en cause, se faisait des profondes réflexions sur la vie… Des trucs chiants. Tous les jours Monty pensait quand même qu’il pourrait trouver un boulot, ou un truc stylé à faire et utile, mais d’un autre coté il ne pouvait pas abandonner sa créatrice. Il se demandait bien pourquoi. Elle était sympa, et ils s’entendaient extrêmement bien tous les deux, mais s’il n’y avait pas ce lien psychologique, qu’il ne contrôlait pas, est ce qu’il resterait vivre avec une droguée pas même capable d’avoir une vie stable ?

Cette pensée ne dura pas trois secondes dans son esprit. Déjà parce que ça ne lui ressemblait pas, et ensuite parce qu’un groupes de filles plutôt mignonne passait devant lui… La grande question des sentiments et de l’attirance sexuelle revint dans son esprit. Et ça, pourquoi ça l’excitait pas ? Pourquoi aucune fille ne l’excitait ? Quelque part Monty avait un peu peur, parce que certain irréels n’ont que peu de sentiment, et surtout, à cause de problème de « fabrication » pas de désirs sexuels. Mais lui ? Il ne s’en foutait pas. Il devrait, mais il n’arrêtait pas de se poser la question. Il était convaincu qu’il pouvait. Mais ni Sa créatrice, ni ses amies drogués, ni aucune fille, ni même aucun mec, et ça c’est pas mal triste, qu’il avait croisé n’avait réveillé ça en lui.

Et alors qu’il décida de couper court à ses problèmes d’adolescents, mais il avait le droit, il avait moins de deux mois, il commença à faire route vers la maison, en courant plus rapidement. Il avait envie de prendre une douche. Même s’il ne transpirait pas, il aimait bien les douches.Il fut particulièrement plus rapide sur la fin de sa course, en mode « évitons les gens chelou », et rentra directement à l’intérieur. Il commença a prendre sa douche froide (il va quand même pas faire raquer Nat’ pour que dalle), et entendit alors…

- Yo Monty, c'est moi


Ah c’est dur hein. Ah c’est dur. Il connaissait ce scénario, à force, il le connaissait bien ? Il pouvait presque déjà prédire la suite de la journée. Si elle était déjà là, c’est qu’elle s’était fait virer, comme à chaque fois. Donc soit elle allait faire la gueule, soit elle allait déprimer, soit elle allait feindre l’indifférence et prendre de la drogue. Il analysait ça comme ça, mais ne ressenti même pas de lassitude. Il ne pouvait pas vraiment lui en vouloir, il ne pouvait pas vraiment être énervé contre elle.

Du coup il sortit de la douche et finit de s’habiller en arriva vite dans l’entrée ou Nat’ venait de poser ses affaires. Il lui demanda avec le sourire, implicitant le fait qu’elle s’était fait virer comme une merde :

-Alors, comment t’as fait ton compte cette fois ?


Il la sentait plus froide que d’habitude. Haha. De toute façon au pire :
Courir.
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MessageSujet: Re: Flambée à la bien - Monty Di Annunzio   Ven 29 Mar - 14:10

Je n'avais aucun doute sur tes bonnes intentions Monty. Tu étais la seule personne à pouvoir me supporter et rester à mes côtés malgré mes faux pas. Je t'admire beaucoup tu sais ? Parfois je pense que c'est simplement parce que tu es mon Irréel, que ça n'a rien de personnel, que cette relation fusionnelle n'existe que parce que tu viens de mon esprit. Mais je persiste à croire que c'est au-delà de la technique et de la logique. Qu'on est vraiment proches et complices. Que tout ça est « naturel ». C'est vrai que du coup, tu peux te demander pourquoi je continue à n'en faire qu'à ma tête au lieu de chercher à suivre en toi le bon exemple plutôt que de te tirer vers ma décadence. Cela dit, je suis une gamine qui pense que le monde ne tourne qu'autour de mon petit cercle et qui n'a que faire des règles. Un peu anarchiste et révolutionnaire pour des raisons d'adolescents en quête de sensations, je ne réfléchis pas au pourquoi des choses, je me contente de les critiquer et de proposer des solutions idéalistes totalement impossibles à mettre en place. Peut-être un côté hippie à force de planer xD.

En parlant de ça... Je posai mes affaires par des gestes lents et las pour pouvoir atteindre le canapé et faire un petit quelque chose. Mais à cet instant tu as débarqué Monty. Les cheveux mouillés et des vêtements encore pliés sur le dos, tu sortais de la douche. T'es grand Monty, alors je lève un peu les yeux pour te regarder quand tu me demandes :

- Alors, comment t’as fait ton compte cette fois ?

Tu me connais bien Monty.

- Haha, « articulai-je » sans aucune intention de lui montrer que c'était vraiment hilarant.

Ironie mise à part, je m'avance pour m'étaler comme une coche sur le canap'. Tu as deviné que je m'étais faite jetée alors autant prendre son temps pour tout détailler ! J'attrape un pot de tabac que j'ai pour habitude de caler sur l'étagère de la table basse [hrp : tu veux un dessin ? XDD]. Allongée sur le ventre, mon poids écrasant les trois assise du sofa, ma position fut, l'espace de quelques secondes, des plus... gymnastiques ? Enfin, posant mes coude sur le canapé, j'ouvre la boîte pour en sortir mon petit attirail.

- Uuuuah ! Va falloir faire les « courses », dis-je à haute voix mais plus pour moi finalement.

Tu n'aimais pas faire ce genre de courses toi Monty, pas vrai ? De toute façon, j'aurais à nouveau du temps. En fait j'avais toujours du temps... Dire que j'ai faillis enfin être occupée ! Trop tard pour regretter. Je me redresse, assise sur ma jambe droite pliée et la gauche tombant au sol. Je roule tranquillement.

- « Cette fois », j'étais Buttercup des super-nanas, j'ai sauvé le monde !!! Mais même pas un merci ni que dalle. Il m'a tej mais de toute façon son magasin à flambé alors bon...

Oui je ne t'ai pas dis qu'avant de sauver le monde j'étais à l'origine de ce qui aurait provoqué son extinction mais d'abord j'allumai mon quelque chose et m'enfonçai dans le canapé pour apprécier cet instant.
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MessageSujet: Re: Flambée à la bien - Monty Di Annunzio   Mar 2 Avr - 12:01

« Haha », genre, du sarcasme et tout. Genre elle utilise des codes de langages commun. Non Monty s'en foutait, il la connaissait suffisamment pour savoir que de quelque part, il pourrait jamais vraiment la blesser. Ils étaient trop proches tous les deux. S'il l'a suivit dans le salon , il ne la suivit pas sur le canapé. Très certainement parce que Nat' s'y affala assez violemment. Lui s'étala sur un fauteuil en face, pendant qu'elle chopait son jolie paquet avec la jolie herbe a l'interieur. Encore.


-Uuuuah ! Va falloir faire les « courses »

Ouaaaiiis, mais Monty il aime pas trop ça ma grande. Déjà parce que fondamentalement c'est un gars juste, et gentil, et qui respecte la loi ET SURTOUT PARCE QUE CETTE MERDE LUI FAIT AUCUN EFFET, JALOUSIE ++. Calmons nous. Monty pensait très sérieusement a faire quelque chose de sa vie, pour pouvoir bien montrer a sa créatrice qu'elle devait elle, faire quelque chose de sa vie. Il fait comme ça Monty. Il peut pas l'engueuler. Alors il l'a manipule. Non bien évidemment c'est plus fin que ça, c'est absolument pas ce qu'il pense. Mais c'est ce qu'il fait. Lui il l'aime, mais son inconscient ou une merde dans son esprit faisait en sorte que au final, ça ressemblait a une sorte de manipulation. Oui, il fait comme ça Monty. Il peut s'autopersuader de tout, il sait bien qu'au fond, il manipule des êtres un peu faibles comme Naturelle pour arriver a ses fins. Bon la, ses fins, c'est l'amélioration de la vie de Nat', c'est pas encore la destruction du monde. Pas encore.


-« Cette fois », j'étais Buttercup des super-nanas, j'ai sauvé le monde !!! Mais même pas un merci ni que dalle. Il m'a tej mais de toute façon son magasin à flambé alors bon...


A oui, le Wtf de la journée, c'était ça. Pour Monty y'avait jusque la que quelques explications possibles. Com' d'hab, elle arrivait pas a se faire comprendre, a communiquer. Bon ça peut arriver. Avec elle ça arrivait plus qu'avec les autres gens de la vie. Ceci dit, ces derniers temps, c'est bien ce que s'efforçait de faire Monty. Sociabiliser Nat', lui apprendre a communiquer. Et elle y arrivait bien. Toujours est-il que la apparemment, l'histoire est un tant sois peu plus bizarre. Genre elle a sauvée le monde, et genre elle fais des références a des trucs qui n'existent très certainement pas dans cet univers ! (Hrp: tes références culturelles sont tellement stylés) .

-Comment ça le magasin a flambé?

Sans être un sherlock holmes en puissance (alalala, l'auteur de ce post est un génie), y'avait un truc a creuser la. Monty voulait bien entendre qu'elle avait était gerter pour pas se faire violer (dans quel cas, Montgomery lui même allait brisé les genoux du dit intéresse : respecte toi, Monty n'est pas jaloux, mais personne fait du mal a Nat', c'tout. )par contre, si comme de par hasard tout avait « flambé » le même jour que son premier jour a elle... Y'avait un truc la. Le comportement de Nat' était plutôt bizarre en ce moment. Il parle pas de son comportement excentrique habituels, mais... y'avait un truc la . Et cette histoire de feu la...
Monty se leva et alla prendre un verre de boisson a caractère plutôt alcoolisé dans le frigo. Oui ça sert a rien , mais ferme la a tout jamais, quelque part il fait ce qu'il veut, il a du charisme.

-Il a flambé tout seul , ou t'y es pour quelque chose ?

Oui, oui Monty savait que sa créatrice était assez folle pour cramer un endroit. Si c'était le cas y allait avoir du boulot pour réparer les dégât (ou éliminer les témoins, on sait pas ça....)....
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MessageSujet: Re: Flambée à la bien - Monty Di Annunzio   Mer 3 Avr - 13:46

[hrp : moi j'ai le swag, toi tu n'as pas le swag xDD PS : azy les super-nanas c'est obligé que ce soit diffusé à Edernys namé ! xD]

Loin de moi l'idée de croire que tu essaies de me blesser Monty. Le lien qui nous uni est bien trop fort pour que l'on se fasse un quelconque mal toi et moi. Comme si au final, nous n'étions qu'une seule et même personne. Ce qui, en un sens, n'était pas totalement faux. Tu étais une extension de moi après tout, non ? Je n'ai jamais trop compris comment ça marchait tout ça, la matière qui te constitue, tout ça, c'est une chimère, un ensemble visible mais malgré tout virtuel. Je veux dire, au fond, tu n'es qu'une idée, une pensée, à qui les scientifiques ont donné une existence matérielle. Est-ce que c'est l'Illuvis qui te constitue ? Ton sang est-il bleu ? Je suis curieuse, mais pas au point de vouloir vraiment une réponse à cette question. J'avais mieux à penser à l'instant.

Quelque part, je suis triste pour toi, Monty. Un bon petit truc ça peu tellement t'emmener loin... Vu ton esprit, j'imagine que tu irais par-delà le réel et ses limites. Que quand j'imagine des ailes, toi tu serais capable des les matérialiser. Ouais, finalement c'est mieux que ça ne te fasse rien, c'est plus sûr, je trouve. Et puis un joint dans la bouche, tu perdrais grave en charisme quand même. On peut dire à l'inverse que j'ai tellement peu de charisme que ça me permet de ressembler à quelque chose. Étais-je plus constructive en planant selon toi ? Je savais pertinemment que ça ne m'aidait pas. Mais cela me complaisait, pour l'instant. Car au final, cela me confortait dans mes défaites. Tu ne connais pas ça toi, Monty ? De décevoir ceux pour qui tu devrais tout faire, d'échouer là où toute personne normalement constituée réussit. Garder un travail plus d'une semaine ou plus d'un jour, c'était faisable par le plus demeuré des citoyens. Étais-je vraiment aussi bas sur leur échelle du parfait petit playmobile ?

Cela n'avait pas d'importance. Je savourais ma première bouffée de fumée tandis que dans tes yeux je sens venir l'incompréhension. J'ai du mal à me faire comprendre, c'est un fait. D'ailleurs, tu fais beaucoup d'efforts, j'en ai conscience, pour me comprendre, toi. Monty... Si tu n'étais pas un Irréel tu serais peut-être un homme parfait. Je ne prononçai pas d'autre mots et mes yeux quittèrent ton visage pour se reporter sur mon joint. Y avait-il de l'espoir pour que la balance change d'inclinaison ? Que les belles choses contrebalancent enfin les mauvaises ? J'étais dans les mauvaises... Il me fallait traverser le fossé, mais je n'y parvenais pas. Tu essayes Monty, de m'aider, mais malgré tes leçons implicites, je reste bloquée dans mon coin. Peut-être que ta voix finira par se transformée en une main prête à me sortir de mon monde. En attendant, ta silhouette se matérialisait au fond.

- Comment ça le magasin a flambé ?

Je ne m'attendais pas à ce que tu comprennes tout seul malgré que cela eut été pratique. Cependant, je te laissai réfléchir. Plus pour savourer l'herbe que pour te prendre la tête et mettre à l'épreuve ton imagination. Quoi que, pour le coup, il en faudrait de l'imagination ! Et beaucoup d'ouverture d'esprit ! Comment t'expliquer que je suis un super-héros qui a voulut prévenir l'incendie ? Après l'avoir provoqué... mais ça, ça aurait put arriver à n'importe qui d'autre, non ? Enfin... je ne te vois pas te lever mais t'entends. Le frigo s'ouvre et tu reviens. Le laisse ma tête s'écraser sur le dossier du canapé et ferme les yeux.

- Il a flambé tout seul, ou t'y es pour quelque chose ? Me demandes-tu.

Croire que j'y étais pour quelque chose, c'était pas exceptionnel mais une évidence apparemment. J'attends le jour où tu auras tord sur l'origine de mes frasques. Car oui, je caresse l'espoir qu'un jour tu ais tord. Sur beaucoup de points, pas seulement mes petites misères quotidiennes ! Un peu comme un enfant serait fier de dire à son père qu'il se trompe. Mais en attendant... il faudrait bien que je t'explique tout ce qui s'était passé. Il n'y avait pas grand chose en fin de compte, mais beaucoup de conséquences.

- C'était un accident, commençai-je avant que tu ne te montes trop la tête pour rien.

Tu serais bien capable d'éliminer les témoins pour tout acte criminel que je ferais... Là-dessus, comme sur bien d'autres choses, je te faisais confiance.

- Je devais réparer un ordinateur, tout ce qu'il y a de plus banal, mais un truc à foiré quand je l'ai remonté et ça a commencé à prendre feu. C'tout.

Non, ce n'était pas tout. Mais je tire un peu sur le joint et dépose la cendre dans un cendrier. C'était trop weird pour que je t'en parle de but en blanc, comme ça, sans ménagement. Là était un peu ma leçon du jour : si je n'avais pas perdu mon sang froid en déclarant que l'ordi prenait feu, peut-être que le mec m'aurait prise un peu plus au sérieux qu'on aurait pu éviter le drame.

- Y a eut un truc chelou... j'sais pas c'était bizarre. J-...

...'ai eu l'impression d'avoir vu à travers l'ordi. Non. Pourquoi je ne pouvais pas te dire ça ? Je n'avais pourtant jamais eu de mal à te parler de mes délires les plus fous. Pourquoi là ma voix se coupait ? Probablement parce que cette fois, c'était sérieux. Et que si c'était sérieux, tu penserais que les pétards que j'aurais grillé depuis que tu me connais ont vraiment finit par me griller les neurones au point que je m'imagine des pouvoirs magiques ? Monty... je te regarde, l'air vide. Puis baisse les yeux. Je continue à fumer tout en fermant à nouveau les yeux l'espace d'un instant. Lorsque je les ouvris à nouveau, je remarquai ta bière dans tes mains. Cela me fit sourire.

- Tu veux que je te montre ce que ça fait ?

Tu ne ressentais pas l'ivresse. Mais peut-être pouvais-tu la ressentir par d'autres moyens. Essayer ne coûterait rien.
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MessageSujet: Re: Flambée à la bien - Monty Di Annunzio   Ven 5 Avr - 1:58

- C'était un accident


Etait-ce un mensonge ? Pour Monty ça sonnait comme un mensonge. Ça sonnait faux. Y’avait un loup la. Un accident. Naturelle ? Un accident ? Il avait un peu peur qu’elle commence à tourner autour du pot. Merde si quelque chose n’allait pas, elle pouvait lui dire directement sans detour. C’était pas pour rien qu’il était là. C’était un peu sa mission sur terre quelque part. Ne cherche pas, au-dessus c’est le soleil, Monty pouvait partir dans des trucs hardcores quand il s’agissait du bonheur de Nat’.


- Je devais réparer un ordinateur, tout ce qu'il y a de plus banal, mais un truc à foiré quand je l'ai remonté et ça a commencé à prendre feu. C'tout.


« C’tout ». Déjà entre « commencé à prendre feu » et « bruler toute la putain de baraque » y’a une petite marge. Non mais à part ça, c’est vrai on n’est pas à l’abri d’un accident, bien qu’un ordi qui prend feu c’est quand même un évènement hautement contestable hein, on voit que les auteurs de ces post sont des pros de l’informatique. Anyway Monty pensait quand même que c’était pas tout. Que y’avait autre chose qu’elle ne disait pas. Une raison peut être de pourquoi un feu d’ordinateur (« un feu d’ordinateur », pourquoi pas un feu de téléphone portable tant qu’on y est), aurait emporté un établissement. Je sais pas une fuite de gaz, une substance illicite présente dans le corps de la championne en question, un rat dans un conduit d’aération, on ne sait pas ! Quelque chose !


- Y a eut un truc chelou... j'sais pas c'était bizarre. J-...


-e pense que tu commences sérieusement à cacher des choses ! Qu’est-ce que c’est les histoires ! A la limite arrête de te faire du mal, fini ton bedo, dis-lui directement. Parce que Monty il est en train de se demander ce que c’était le truc chelou. Là on parle de ta santé Nat’ ! De ton état. De ta vie quelque part. C’est le moment ou Monty prend bien tout ton coté psychopathe et névrosé, et commence à psychoter. La Montgomery il devient tueur a gages a son propre compte. Ce qui ne veut rien dire par ailleurs. En tout cas dis le rapidement. Il est en train de se demander si la drogue est pas en train de détruire ton cerveau, ou si quelqu’un ne te force pas à ne pas avouer certaines choses. Donc tu devrais répondre, et surtout, ne pas genre, digresser vers des sujet qui n’ont pas beaucoup d’intérêt !


- Tu veux que je te montre ce que ça fait ?


Aaaa mais de quoi elle parle encore la biatch. Monty la voyait en train de le fixer lui et sa bière. Wtf. De quoi elle parlait ? D’être bourré ? Elle était conne ou comment ça se passe ? Non Monty ne pensait pas ça. Monty pensait juste qu’elle allait faire quelque chose de tres certainement divertissant –peut être même pour lui en temps normal- autrement dit quelque chose de debile. Pure Naturelle style. Mais si d’habitude Monty retournait un peu en enfance avec elle, la il était pas dans le delire. La y’avait un truc qu’elle disait pas.


-Alors oui, juste ce qu’il va se passer, c’est que tu vas pas bouger et que tu vas finir ta phrase précédente.



Monty disait pas méchamment. Il disait ça sérieusement. C’est-à-dire que ça faisait pas peur, mais c’était la façon la plus efficace pour que Nat’ se calme. C’est son côté adulte. Peut être un peu trop fréquent. Ou peut-être même pas. Là elle vient de le teaser pendant 3 heures sur un évènement plutôt important, et elle finit pas. Elle abuse. C’est sérieux là. Oui Monty savait être sérieux quand il fallait. Quelque part peut-être qu’il l’était trop quand il s’agissait de sa créatrice.
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MessageSujet: Re: Flambée à la bien - Monty Di Annunzio   Ven 31 Mai - 11:49

Les choses débiles permettaient en quelque sorte de dédramatiser les sujets sérieux. Et je n'aimais pas devoir être sérieuse. Too boring ! Peut-être qu'un jour je cesserais de prendre les sujets sérieux à la rigolade mais en attendant, je préférais – dans le pire des cas – les éviter, purement et simplement. Se prendre la tête, c'est pas mon truc.

- Alors oui, juste ce qu’il va se passer, c’est que tu vas pas bouger et que tu vas finir ta phrase précédente.

Et puis de toute façon, tu es là toi, à chaque fois, pour casser les divagations intempestives. Je sais bien que ce ton sérieux et déterminé n'est pas là pour m'embêter – même si ça me fait grave chier – dans ces moments t'es énervant mais je sais que tu as raison alors je t'accorde ces instants d'autorité sur ma personne. Au fond, ton acharnement à vouloir m'encadrer comme un instit' de primaire m'amuse. Malgré que le fond puisse être « grave », la forme me diverti. C'est probablement la raison qui fait que j'accepte ton autorité. Contrairement à celle de mes parents que j'ai toujours bravée.

Alors comment te dire ça sans que tu ne m'internes dans un hôpital spécialisé ou dans un centre de cure pour drogués ? Là est toute la question ! Mais tu sembles t'impatienter et le silence que j'installe commence à peser. Je te regarde en chassant de mon visage une mèche verte qui me chatouille.

- J'vois à travers les choses, dis-je sans pouvoir me retenir d'éclater de rire.

Les stupéfiants me montent à la tête et tout ça devient débile à entendre : je vois à travers des choses, genre : j'ai vu un chat-gauffre voler avec un arc-en-ciel dans le cul ! Non sincèrement c'était trop weird pour être pris au sérieux. Même si je savais ce que j'avais vu, jamais personne ne pourrait me croire. Pas même toi Monty ? J'ai tant de fois crié au loup que moi-même je ne crois plus ce que je dis. Se croire spécial, imaginer la vie autrement, être dans son monde délirant, tout ça éloigne de la vie réelle et dés lors que quelque chose d'étrange ou spécial arrive dans la vraie vie, alors on est perdu. Et mes idées s'embrouillent. Je sais ce que j'ai vu mais je n'y crois pas. Comme si je n'acceptais pas cela. Pourquoi ? Et bien comme toute personne normalement constituée, ça m'effraie. Parce que oui, j'suis une personne normale quelque part, hein ? Enfin...

Mes gloussements ne me permettent pas de voir ton visage Monty. Mais entre la lassitude et le désespoir, il y a peut-être une chance pour que tu compatisses au fait que pour une fois, il y a un truc extraordinaire qui se passe vraiment. Je ris pour éloigner mes angoisses. Mais je sais pertinemment que cela ne changera rien au fait que... je crois voir à travers les choses.
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MessageSujet: Re: Flambée à la bien - Monty Di Annunzio   Ven 19 Juil - 0:30

Parfois, Montgomery croisait dans sa vie des gens banals. Des gens normaux. Des gens logiques qui agissaient logiquement, dans un monde logique. C’était chiant mais c’était comme ça qu’il avait appris à vivre. Et puis c’était chiant mais pas tellement, Monty découvrait chaque jour de nouveaux trucs (d’ailleurs c’est marrant, parce qu’il sait d’office que c’est chiant, on sent que le mec a déjà une personnalité toute construite alors qu’il est vivant que depuis quelques mois. On sent que  l’auteur a voulu donner un charisme fort et un coté sur-intelligent pour palier à sa frustration…. Quel connard. Mais c’est toujours mieux que d’être marié a un Musulman (free taunt raciste \o/). Et Montgomery s’incrustait parfaitement bien dans ce monde chiant. Dans ce monde normal. Bon, il y avait ces gens normaux voilà voilà, je ne sais pas écrire d’intro, ET , il y avait Naturelle. C’est assez paradoxal, parce qu’il a connaissait mieux que quiconque, et pourtant il était constamment surpris par ce qu’elle faisait, ou disait. Enfin « surpris ». Disons que c’est toujours plus wtf, et qu’au bout d’un moment, t’es plus vraiment surpris d’être surpris, mais je t’emmerde.


Anyway, Quand cette salope (j’vais me faire ban’ à cause des insultes, j’te promets, moi qui rêvait pourtant d’être un membre d’honneur, tu sais avec mon nom au-dessus du forum) a avouer a Monty qu’elle « voyait à travers les choses », il fut surpris, mais pas tellement. Assez bizarrement la théorie « Cette fille est en train de consommer de la bonne weed, venant très certainement de » n’était pas tellement venu à l’esprit de Monty. Il savait très bien quand elle commençait à délirer, a dire de la merde, et quand elle était sincère. Et là, bien qu’on soit dans des trucs un peu surréalistes, il fallait la croire. Un peu. Au moins le temps qu’il pique suffisamment d’argent pour aller vivre avec la reine des putes de la ville (true story du futur bro).

Ainsi Monty se place bien face a Naturelle, relativement près d’elle, saisit la tète de la fille pour recadrer son regard dans le sien, et dit avec un ton, peut être un peu trop sérieux :
« Ok, alors, je vais avoir besoin de toute ta concentration pour ce coup là. Tu vas m’expliquer précisément ce qui est arrivé. On est bien d’accord qu’on est sur du phénomène plutôt impossible la ? »


Monty avait déjà lâché la tête de sa créatrice, avait ôté la cigarette de la bouche de naturelle, pour la poser sur la table, tu vois genre, avoir toute la concentration. Et il avait tiré une taff de ta race aussi, au cas où ça ferait un effet. On sait jamais. Montgomery ne savait pas tellement quoi penser de cette situation. A quel moment il serait possible qu’elle ait un genre de pouvoir ? D’un côté c’était aussi facile à accepter que des gens qui crée des êtres pas vraiment humain par la pensée, mais quand même, un des pouvoirs de Superman, en général ça passe moins bien. (C’est faux, parce que superman existe pas dans cet univers alternatif. Automatiquement c’est un univers de merde). Monty appréhender (sisi la langue française) la réponse de Naturelle. Si elle avait vraiment ce pouvoir ça voulait dire quoi ? Que dans deux semaines elle fait partie des X-Men ? Montgomery s’étonna lui-même de ne pas avoir mis cette histoire sur le compte de la psychologie de Naturelle. Sans parler de drogue, elle aurait pu être capable de mentir pour pouvoir se revaloriser auprès du grand puissant Monty, haut et fort (et inatteignable, j’espère que t’es lesbienne parce que le plus high level de toute la city ma gueule, tu peux pas test). Elle aurait pu être vraiment blessé par sa supériorité a lui… Une pensé qui traversa l’esprit de Monty rapidement. Rapidement car il savait qu’il y avait une part de vérité dans ce qu’elle disait. Et ça, c’était plutôt hardcore.

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MessageSujet: Re: Flambée à la bien - Monty Di Annunzio   Ven 2 Aoû - 16:46

La normalité... c'était un peu la base de ma personne. Quelque chose qui s'ajoutait aux raisons pour lesquelles je n'aimais pas mes parents : la normalité. J'avais hérité ça d'eux. Une belle résidence dans un quartier chic, une vie scolaire respectable et toutes les choses qui font qu'une enfant est heureux. Mais c'est chiant à mourir ! Et cela ne me correspondait absolument pas ! C'est soit-disant moi qui me monte la tête sur ce genre de choses : comme quoi cela n'était pas moi, que j'avais besoin d'action et d'excentricité. Pour le coup, je battais des records sur le second point. Et aujourd'hui j'avais le premier : j'étais... particulière au sens humain propre ! Ouais ça ne veut rien dire mais bon, j'étais quand une sorte de freaking mutant ! Cette révélation faisait comme des électrochocs dans mon cerveau. Je me tins la tête. Ouais j'étais une erreur génétique, ça avait un côté cool et flippant. Je sentais comme une odeur de désintox prochaine...

Étant donné le caractère plutôt personnel et private joke de ce sujet il est en mon devoir de prendre un petit la défense de la tête pensante que me fait agir. Gloire à elle que je sois toujours en vie parce que la plupart de ses personnalités partent en fumée en moins d'un mois - évolution tmtc - la frustration de Monty était palpable, si bien que son auteur n'était même pas assez gros - et pourtant il a du potentiel - pour cacher cette triste réalité. Peut-être qu'il devrait se trouver quelqu'un de normal et fréquenter des gens normaux tout comme Monty (le vrai Monty, pas sa tête pensante) ça lui permettrait de décharger ses frustrations directement irl plutôt que de chercher à augmenter son potentiel de charisme à s'acoquiner avec des proxénètes virtuelles qui pourtant valent toujours plus que lui - ouais c'est gratos o/ - ou alors de se trouver une bledarde, ça sera toujours mieux que certaines demoiselles qui jouent à chat. Je cessai de rire lorsque tu t'approchas de moi Monty - non pas que tu m'intimidais mais que je me retenais de rire encore plus fort - ta tête de sérieux était un facteur de fou rire garanti 100% 7alal* !

- Ok, alors, je vais avoir besoin de toute ta concentration pour ce coup-là. Tu vas m’expliquer précisément ce qui est arrivé. On est bien d’accord qu’on est sur du phénomène plutôt impossible là ?

Oula, je fronçai mes sourcils. Je rêvais où il me croyait ? Cet accord de crédibilité me touchait, vraiment - au cœur et pas aut' part, je précise, je précise ! Monty, tu es la seule personne qui avait mon entière estime et confiance. Mais de là à ce que tu en viennes à m'accorder confiance sur ce phénomène impossible, cela témoignait soit d'une confiance aveugle qui pourrait t'être nuisible, d'un foutage de gueule royal - bon acteur que tu es - ou soit du fait que tu me connaisses encore mieux que je ne le pensais. Dans un élan optimiste plus que par pragmatisme, je choisissais la dernière possibilité. Ainsi je n'eus plus à étouffer de fou rire et je me concentrai donc, hochant positivement la tête. Tu m'avais ôté toute possibilité d'évasion en te postant face à moi et en ayant subtiliser mon hydromel qui générait cette symbiose entre mon esprit et mes chimères - mes délires de droguée basique comme la droguée lambda que j'étais.

Je ne comptais pas rejoindre un quelconque clan des super-héros-surnaturels-de-la-mort-qui-tue - bien que ça me ferait kiffer, je ne le cache pas - j'étais avant tout très effrayée parce que je n'avais aucune idée d'où cela pouvait bien sortir. Même si le charisme et la grandeur que tu arbores, Monty, me faisait parfois rêver, je n'étais pas dans le même délire... Certes en hétéro (ou bi en fait je sais pas trop ce qu'elle est la petite Nat' en fait xD la mode est aux pansexuels mais j'ai du mal à me faire une définition littérale :x) que j'étais ce serait tricher que de dire qu'un tel homme ne puisse m'intéresser - surtout que je sais que je t'ai créer ce qui, théoriquement, me donnait tous les droits sur lui (sisi les lois d'Edernys RPZ) - je n'allais pas (par principes irl avant tout, je ne cèderais pas tes fantasmes même virtuellement SHEH) me jeter sur toi ni vouloir te prendre ta place (j'ai déjà eu ma tête de blondasse dans les high-score *sir*). C'était réel ce que je te racontais et, visiblement, tu le croyais aussi. Tu semblais avoir autant de mal que moi à l'accepter mais tu l'encaissais visiblement mieux que moi. En même temps, cela ne te concernait qu'indirectement...

- J-je vais fouiller un peu partout sur le net pour savoir si y a pas eu d'autres cas comme moi, je pensais prendre contact avec les labo pour savoir s'il n'y a pas un lien avec Illuvis ou si c'est juste un délire chelou... - ne jamais éloigner cette hypothèse - et si c'est vraiment moi bah j'te promets que j'irais en désintox', avouai-je avant de me mettre à pleurer tout en me jetant à ton cou. J'suis désolééééeee, prononçai-je au milieu de mes sanglots.
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Flambée à la bien - Monty Di Annunzio

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