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 Nobody - Cameron James Dorrigan

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MessageSujet: Nobody - Cameron James Dorrigan   Ven 12 Avr - 19:40



Cameron James Dorrigan

______


La base

Nom : Dorrigan
Prénoms : Cameron, James
Age : 14 ans
Statut civil : Réel
Métier : Elève
Sexualité et statut: Inconnue
Lieu d'habitation : Quartier Sud


Description physique :
Individu de sexe masculin, âgé de 14 ans, mesurant 1m62 pour 49kg. Le teint pâle. Un visage aux traits encore un peu enfantins. Des cheveux bruns, longs et souples. Des sourcils fins et des yeux bleus avec des reflets légèrement gris.


Le caractère


Ce garçon, c’est à la fois un rêveur doté d’une grande imagination, vivant dans son monde pour ne pas avoir à affronter la réalité. Un marginal très souvent déconnecté de la réalité et se perdant facilement dans ses pensées ou dans des rêves tout éveillé. Un solitaire toujours replié sur lui-même et qui a du mal à se lier aux autres. Un timide préférant rester silencieux plutôt que de parler pour ne rien dire. Un perfectionniste qui peut se montrer très exigeant envers lui-même dans certains domaines. Un bordélique qui sait pourtant exactement où se trouve chaque chose dans le dédale de sa maison. Un idéaliste esquivant les conflits et la violence tout en recherchant une sorte d'harmonie ou encore un faux calme capable d’exploser lorsqu’on le pousse à bout.
Ce garçon, c’est un personnage à part, réservé, parfois étrange ou déroutant… mais ce n’est vraiment pas un adolescent comme les autres.

L'histoire


Cameron J. Dorrigan. Cameron James Dorrigan. Non… James Dorrigan. Et pourquoi pas James, juste James ?
Son prénom, son vrai prénom, James l’a toujours détesté. C’est peut-être à force d’entendre son père le hurler à longueur de journée ? Non, ça vient de bien plus loin encore. Ça vient même de l’époque où sa mère était toujours là, avant qu’elle ne soit malade. James. C’est le prénom qu’elle voulait lui donner. C’est finalement devenu son deuxième prénom mais il se souvient encore, malgré les années qui ont passé, de la voix de sa mère, lorsqu’ils étaient juste tous les deux, et qu’elle le surnommait son « petit James ».
James. Un « j » tout comme le prénom de sa mère. Juliana. Juliana Dorrigan. Juliana Lawson avant qu’elle épouse M. Dorrigan. Michael T. Dorrigan. Quel nom absurde. James n’est même pas sûr qu’il soit réellement son père biologique, pourquoi devrait-il porter son nom ? Il ne sait même pas comment sa mère l’a rencontré. Elle est partie bien avant qu’il puisse lui poser la question. Huit longues années à présent qu’elle les a quitté. Huit longues années durant lesquelles il a été obligé de vivre uniquement avec son père. Cet homme à qui il ne ressemble absolument pas et qui le déteste. Pourquoi ? Parce qu’il ressemble trop à sa mère. Est-ce une raison suffisante pour le haïr à ce point ? C’est pourtant la seule que James a trouvé. Il ne se souvient pas avoir connu son père si hargneux envers lui lorsque sa mère était encore là. Peut-être parce-que justement elle était là pour le protéger de lui. Peut-être que ce n’est pas la mort de sa mère qui l’a changé et qu’il a toujours été ainsi. James était trop jeune pour s’en souvenir ou peut-être qu’il ne veut pas s’en souvenir. Les seules images qu’il garde de sa mère, sont celles d’une femme douce, si affectueuse, si belle et rayonnante de joie. A la fin, elle n’était pourtant plus vraiment la même mais il ne se souvient pas de sa mère mourante, il ne se rappelle que de la jeune femme pleine de vie. C’est bien la preuve que le cerveau sélectionne ce qu’il veut bien garder en mémoire et efface les moments les plus pénibles et difficiles à supporter.
Il doit cependant exister quelques failles dans le système puisque James se souvient très bien de ces dernières années où il a vécu en compagnie de son père. Pourquoi n’a-t-il pas réussi à effacer les mauvais moments de sa mémoire ? Sans doute parce qu’ils sont trop nombreux et qu’il ne lui resterait plus beaucoup de souvenirs. Ces dernières années ont été un véritable cauchemar mais comment aurait-il pu en être autrement ? Son père n’est plus qu’un ivrogne à peine capable de travailler pour les faire vivre, ou plutôt pour s’acheter de nouvelles bouteilles d’alcool. Il ne fait rien dans la maison à part crier sur James pour le rabaisser, l’insulter et aussi le frapper lorsqu’il n’a pas fait exactement ce qu’il lui avait dit de faire ou parfois juste parce qu’il lui en prenait l’envie. Il est comme ça, son père, mais James a bien du mal à le considérer comme tel. Il accepte pourtant sans rien dire ces mauvais traitements, sans même chercher à se défendre. Il sait très bien que ça ne servirait à rien, ça ne ferait même qu’aggraver les choses.
En dehors de la maison, James n’est pas plus apprécié. Il n’a jamais vraiment eu d’amis. A l’école, les autres élèves de son âge l’ont toujours vu comme un garçon bizarre, étrange, une sorte de marginal dont il est préférable d’éviter de croiser la route s’ils ne veulent pas attirer l’attention sur eux. La solitude, James la connaît très bien et elle ne le dérange pas. Il a toujours considéré qu’il valait mieux être seul que mal accompagné. En cours, il est réputé pour avoir très fréquemment des moments d’absence. Le professeur peut continuer de parler, il ne l’entend même plus. Il est parti, il est même complètement ailleurs et ça peut durer longtemps si personne ne le sort de ses rêves. Des problèmes de concentration d’après les enseignants, ce qui pourrait expliquer ses mauvais résultats... En réalité, James est plutôt du genre indépendant. Il aime faire ce qu’il veut, quand il le veut et si le sujet ou la matière ne le passionne pas, il ne faut pas s’attendre à ce qu’il fasse le moindre effort. La seule chose qui l’intéresse, c’est la littérature. Il aime les mots, les histoires, les livres, il n’y a même rien de plus passionnant pour lui mais on ne peut pas vraiment dire que son père l’encourage à aller dans ce sens. Les livres qui appartenaient à sa femme, il les a tous brûlés. Alors James utilise son imagination pour écrire lui-même ses propres histoires, qu’il prend bien soin de cacher à son père s’il ne veut pas qu’elles partent, elles aussi, en fumée.
Ses textes, ses récits, ils sont peut-être les seules choses au monde qui lui appartiennent vraiment. Même sa vie, James n’est pas libre d’en disposer comme il le souhaite. Il en a pris pleinement conscience l’année précédente, lorsque était venu le moment de faire un choix pour la suite de son parcours scolaire. Un choix déterminant pour sa vie future mais il n’a pourtant pas eu son mot à dire. Il aurait voulu pouvoir continuer sa scolarité en tertiaire où il aurait pu peut-être avoir enfin des cours sur des thèmes qui pouvaient l’intéresser. A la place, son père a exigé qu’il suive une orientation professionnelle pour qu’il devienne, tout comme lui, un ouvrier. Oubliés, les rêves de cours sur la littérature. Oubliés, les espoirs de pouvoir échapper à la domination paternelle. Il est prisonnier. Prisonnier dans sa propre existence. Il est même curieux de voir à quel point ce mode de vie peut être en partie similaire avec celui de certains Irréels. Soumis à la volonté de leurs créateurs et rejetés de tous à cause de leurs différences. James ne peut que compatir à ce triste sort.
Il ignore pourquoi il a fini par décider que les choses ne pouvaient plus continuer ainsi. Peut-être parce-que son père avait finalement réussi à trouver les textes qu’il avait écrit, des cahiers entiers de récits qu’il avait imaginé. James avait essayé de s’interposer mais il n’avait pas pu empêcher son père de les détruire sous ses yeux. C’était trop, il avait été trop loin. Dans la nuit, James a rassemblé quelques affaires et il est parti. Pourquoi ? Pour aller où ? Il ne le sait pas. Peu importe où ses pas le conduiraient, tout ce qu’il désire c’est s’éloigner de son père. Il sait très bien qu’il signalerait tôt ou tard sa disparition. On le chercherait mais il se cacherait. Et si on le retrouvait quand même ? Et bien tant pis… Il aurait au moins pu lui échapper durant quelques heures, quelques jours ou peut-être même quelques semaines avec de la chance.

Et sinon?

Pseudo : Ael
Age : 24 ans
Personnage sur l'avatar : Image originale
Comment as-tu connu le forum : Par les créateurs
Une dernière chose à dire ? /


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Caleb Stain Date d'inscription : 20/02/2013 Messages : 771
Age : 23
Fiche de présentation : Coucou
Sexe :
  • Masculin
Habitation : Sur la route
Sexualité : Inderterminée pour l'instant
Métier : Révolutionnaire?
Humeur : Énervé.
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Irréel
MessageSujet: Re: Nobody - Cameron James Dorrigan   Ven 12 Avr - 20:49

Tout est bon, bienvenue petit James ♥

Caleb sera là pour veiller sur toi si tu veux è_é

_________________
J'écris en Darkorchid maintenant >:3

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Spoiler:
 
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